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Un vieux blésois qui s'amuse

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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 06:52
Une petite ballade à la campagne en petite beauce.

Les champs regorgent de grains .

et au loin un moulin


ici aussi un moulin au loin.

Un champ de pavot
La culture de pavot à opium est entreprise légalement en France dans le cadre de la production de morphine pour l'industrie pharmaceutique. La localisation des quelque 10 000 hectares de pavot est tenue secrète et est étroitement surveillée. La floraison, spectaculaire, a lieu au mois de juin, avant que les pavots ne sèchent sur pied et puissent être récoltés mécaniquement. En effet, en France, les capsules des pavots ne sont pas incisées comme en Inde.

Le pavot à opium, Papaver somniferum L., est une herbacée annuelle dont le cycle de croissance est d’approximativement cent vingt jours. Arrivée à maturité, la plante peut mesurer jusqu’à 1,50 mètre et ses fruits sont des capsules de forme plus ou moins globulaire dont les péricarpes sont à la fois durs, secs et cassants.


La morphine est une molécule complexe comportant plusieurs cycles, apparentée à l'isoquinoléine et au phénanthrène. Elle n'est synthétisée que par une seule famille de plantes, les Papavéracées, dont plusieurs espèces en contiennent un pourcentage non négligeable. C'est le pavot à opium, Papaver somniferum, variété album, qui présente la plus forte concentration en morphine, de 8 à 20 % dans son latex, tandis que les autres espèces de Papaver en contiennent beaucoup moins. C'est la raison pour laquelle la morphine a été longtemps extraite exclusivement de l'opium. Aujourd'hui, plusieurs pays, notamment en Europe, la France et l'Espagne, produisent de la morphine à partir de la paille de pavot fournie par des espèces moins productives mais avec lesquelles il n'existe guère de risques de détournement de la production contrairement à ce qui se passe dans les pays producteurs traditionnels. La morphine est utilisée médicalement sous forme de sels, chlorhydrate et sulfate principalement, qui sont solubles dans l'eau contrairement à la morphine base, peu soluble.
Dans le cadre de ses utilisations médicales, la morphine reste un des meilleurs analgésiques connus même si des dérivés synthétiques, comme par exemple le fentanyl,  beaucoup plus puissant mais d'usage délicat, ont fait leur apparition.


Un champ de fleurs, des pois protéagineux.
Les protéagineux sont des plantes cultivées pour la richesse en protéines de leurs graines. Ces graines sont une source de protéines et d'énergie pour l'alimentation du bétail.
et du grain ,encore et partout...

Le bon vieux moulin Lonlon ou Marcou de Maves toujours debout malgré les tempêtes.
C'est un moulin pivot datant du XVe siècle (date inscrite sur la sommière), muni d'ailes Berton. Il a été déplacé pour la 3e fois en ce lieu, il provient de Boisseau.

En 1817, il est vendu et transporté à Epuiseau, puis démonté, de nouveau vendu et remonté à Maves. Il s'arrêta de moudre en 1945.

En 1975, les héritiers du dernier meunier Léon Tournois, le font restaurer par un charpentier. Les ailes ont donc tourné jusqu'à ce qu'il soit endommagé par la tempête du 26 décembre 1999.







Son copain le moulin
Chatenay à Talcy s'est fait refaire à neuf . Car il avait été abattu par la tempête de Juillet 2003. Son histoire  ICI




Une belle lanterne toute neuve.


Le détail des alluchons.




Il faut mettre ces deux parties l'une sur l'autre.

Ce sera fait le lendemain.

Mise en place des lourdes meules de pierres.







La charpente du toit attend son tour.

Et les ailes aussi.
14 mois plus tard il est refait à neuf.
Il a été inauguré samedi 25 septembre 2004


Un grand MERCI à tous les bénévoles qui ont contribué à cette belle oeuvre. Pour en savoir plus allez voir le site de l'association ICI
Deux ans plus tard.... il est magnifique !


Fonctionnement d'un moulin :

Le meunier doit orienter les ailes face au vent : il se sert du treuil (16) qui lui permet de faire pivoter le toit grâce à la queue. Toute la calotte glisse bois sur bois sur le chemin du Roulement (17), sans difficulté, car ce dernier est enduit de graisse.
Sous l'effet du vent, les ailes (1) entraînent le rouet (3) par l'intermédiaire de l'arbre (2).
Le rouet fait tourner la lanterne (6) qui transmet le mouvement à la meule tournante (8) grâce au gros fer (7).
Le meunier peut facilement arrêter son moulin en actionnant le frein (4) qui entoure le rouet. Il règle la puissance et la vitesse de rotation en déroulant plus ou moins de toile sur les ailes.
Il intervient également sur la finesse de sa farine en écartant plus ou moins les meules grâce au système de levier (13), ou en introduisant plus ou moins de blé entre les meules : Le canard en bois situé devant la trémie est prévu à cet effet. Il permet de régler la hauteur du petit cheval (auget) qui bouche plus ou moins la sortie du grain de la trémie.
Le blé descend entre les deux meules par l'orifice central appelé oeillard. Ecrasé, broyé, le grain est expulsé à la périphérie sous forme de farine.


Et retour vers la maison.



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18 août 2007 6 18 /08 /août /2007 16:59
Pour une fois des félicitations à tous nos agriculteurs pour ces parcelles de bonheur pour les yeux.
Une campagne fleurie... donc plus belle
Grâce à une sélection de fleurs colorées et pas trop petites, pour être vues de la route ou du chemin, la jachère fleurie contribuera à embellir le paysage. Un atout certain pour la qualité de vie, l'image du département et d'une agriculture respectueuse de l'environnement (tu parles !) ainsi que pour le développement du tourisme vert.

Un intérêt écologique
La jachère fleurie favorise la bio diversité, augmente les lieux et périodes de collecte des pollens pour les abeilles (si il en reste !), et densifie la population d'insectes, primordiale dans l'alimentation des jeunes oiseaux.
Avec les fleurs... le sourire
Dites le avec des fleurs... La jachère fleurie devrait (ça n'a pas l'air sûr !) réconcilier agriculteurs, chasseurs et promeneurs, tous ardents défenseurs de la nature... à leur manière.

Fiche technique pour l’implantation d’une jachère fleurie

- Courant mars : préparation du sol. Le sol doit être bien émietté. Un labour suivi d'un passage de herse (vibroculteur ou herse rotative) est conseillé. Tout dépend du type de sol et du précédent cultural.
- Entre le 1er et le 15 avril : faux semis. Effectuer un deuxième passage de herse.
- Environ une semaine avant le semis : désherbage. Voir auprès de la Fédération départementale des chasseurs la liste des produits autorisés.
- Du 15 avril au 5 mai maximum : semis à une densité de 4kg/ha. Utiliser un semoir de type " colza " ou un semoir pneumatique, réglage "petites graines ". Vous pouvez également utiliser le godet anti-limaces en mélangeant la semence avec du sable pour donner plus de volume. L'enterrement des graines doit être faible (0,5 cm). Prévoir de rouler la parcelle pour favoriser un bon tassement des graines.


Quelques espèces , parmi lesquelles les centaurées, de la famille du bleuet, les soucis, les cosmos ou les zinnias.
Floraison : de fin juin à mi-novembre. D’abord les Centaurées, puis les Cosmos
sulphureus, les Zinnia, les Tithonia et enfin le Cosmos



J'espère que ce n'est pas pour nous faire avaler plus facilement des OGM !














Des renseignements ICI

Celui là il est génétiquement modifié...ou pas ?

Prémonitoire ? non !

Ainsi soit-il
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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 08:40
On n'a pas vu le fameux cheval pendant ce petit voyage en Bretagne .
Des photos ici de ce joli coin de bretagne ou les rougets grillés sont toujours aussi délicieux ainsi que les huîtres sauvages laiteuses à souhait et disponibles à volonté.

Situation

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 06:20
Les belles américaine viennent se faire voir. Ici


Pas très écolo tout ça et puis avec toutes les précautions que vous, vous prenez, eux ils peuvent se faire plaisir !
Et ça ne doit pas boire de l'huile de colza ces bêtes là .


Elle n'est pas belle la vie ?

Et après les vieux chevaux de la ville
Les vieux chevaux des champs. Ici !





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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 13:53

Il y a déjà un moment qu'il fallait de bons amortisseurs pour passer à cet endroit, il est même étonnant qu'il n'y ait pas eu d'accident surtout pour les deux roues .



Et là pas question de travailler plus pour gagner plus ou faire deux équipes pour aller plus vite  ce sont des fonctionnaires qui travaillent.



Il faut passer chez le dentiste.


Et après un bon décapage la mise en place d'une couche toute neuve pour nos petits pneux.



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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 10:34

Avec le printemps et surtout beaucoup d'euros les travaux ont repris je n'ai vu que le bétonnage de la piste cyclable et la pose des barrières, c'est bien fait.



Une belle épingle à cheveux

Dans un sens

Et dans l'autre



Une belle finition pour le grand père il le mérite bien.


Et avec un petit coup de peinture  et un sourire c'est bien plus beau .


Un petit raccord à faire pour finir l'enrobé.
6 hommes en plein travail et une machine, une bien belle équipe ou chacun sait ce qu'il doit faire et le fait parfaitement au bon moment. Que c'est beau le travail d'une équipe bien rodée,  j'en ai parfois la
nostalgie .













On voit ici le palpeur qui indique à la machine la hauteur d'enrobé à déposer.






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