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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 06:15

Quelques cartes postales des Côtes d'Armor.

Sympa la bretagne sous le soleil.

 

2010-paimpol copie

 

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 16:30
 
Ecologie

a-la-niche.jpgCe que personne n’a pu voir à Copenhague !

 denichere-1

Il est vraiment petit, petit, petit.

Un véritable moulin à vent le nabo, c’est écolo certes. Mais un moulin à vent pour nain de jardin ! c’est ri-di-cule.

La directrice de communication de Greenpeace a écrit, "il faut d'urgence prévenir Sarkozy: ici, à Copenhague, personne ne parle de son organisation, ce n'est pas du tout le sujet!" Alors qu’est ce qu’il faisait là ? de la com ?

Et à la fin, il renonce le nerveux, il se met à plat ventre devant Obama et ne parle plus d'engagements pour 2020. Oubliées les nouvelles idées écolos du président, il doit les garder pour ses dîners en ville avec Chantal Jouanno.

La conférence s'est terminée vendredi sur un accord a minima (il faut justifier la dépense) décidé par les Etats-Unis, la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du sud, l'Europe et la France ont été presque absentes du processus de décisions. De toute façon, toutes les décisions concrètes restent à prendre en 2010.

Nos écologistes se battent contre n’importe quoi, des flatulences des bovins aux gaz d’échappement de nos véhicules. Ils veulent empêcher ou bloquer notre environnement comme il est actuellement. En résumer un retour à l’âge de pierre !

Car c’est bien connu, qui n’avance recule.

Le sommet de Copenhague était censé lutter contre le réchauffement climatique. Les 193 pays participants espéraient parvenir au moins à sauver leurs petits business.

Ne feraient-ils pas mieux de s’occuper de la race humaine qui perd peu à peu sa capacité d’adaptation par manque de sélection naturelle. Dans notre monde tel qu’il fonctionne depuis des lustres cette sélection naturelle a permis le maintien de la vie sur terre. Perdre ou modifier cette grande loi et nous disparaitrons

La vie sur terre n'est qu'une succession d'adaptation au milieu de tout ce qui vit sur notre planète. Et seuls les éléments aptes à survivre, resteront. Les autres disparaitront.

La nature prend soin de nous faire tous différents de telle sorte qu'il y aura toujours des survivants aux catastrophes que nous subissons depuis des millénaires.

Cette capacité d'adaptation fonctionne dans presque tous les cas. Si ça réussi, la race en sort plus forte. Si ça ne marche pas la race disparait et est remplacée. La nature a horreur du vide, elle laisse disparaître volontiers tout ce qui est inutile.

Et la vie continue toujours différente et plus forte, plus belle, plus complexe.

Ces catastrophes ou plutôt ces modifications du milieu font partie de notre vie et il ne nous est pas possible de contrôler quoi que se soit.

Et pourtant il y a des gens bien pensant qui voudraient que rien ne change.

Ces personnes qui s'émerveillent devant la diversité des êtres vivants, animaux ou végétaux, de leur capacité à traverser les siècles en s'adaptant, en s'intégrant dans la chaine alimentaire en perpétuelle évolution. Et bien ces gens là voudraient lutter contre les éléments plutôt que se préparer tranquillement à s'adapter. Ils voudraient conserver leur petit confort, leurs affaires florissantes.

Alors ils vont empêcher le niveau des océans de monter ou descendre, le climat de se réchauffer ou de se refroidir, là, ça devient comique. Pourquoi ne pas empêcher la terre de tourner ?

Des chercheurs suggèrent qu'il vaudrait mieux investir dans des programmes permettant de s'adapter au changement climatique plutôt que de le stopper. Cela serait beaucoup plus rentable et efficace. C’est tout à fait mon avis.

Par exemple : plutôt que d'essayer de changer le climat en cas de sécheresse régulière, il est plus efficace de changer ses pratiques de consommation d'eau. D'arrêter l'irrigation traditionnelle et aider les peuples des pays les plus chauds à s'équiper en matériel d'irrigation moins gourmand en eau et à adapter leurs pratiques agricoles, à isoler leurs habitations, etc. serait bien plus efficace.

a-la-niche.jpgAller, toi le prétentieux sauveur du monde, va jouer avec ta Barbie au Maroc et laisse moi rigoler (jaune).


Dessin original de dominique Denichère

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 07:20
 

Quand on cherche, comme moi, à retrouver des copains d'école, on finit par en retrouver. Et c'est parfois une très agréable surprise. La dernière en date, celle de Dominique Denichère. On s'est assis sur les mêmes bancs de l'école annexe Maurice de Saxe. C'était la classe de monsieur Pierre Moreau. C'est Alain Autissier (contacté sur "copains d'avant") qui m'a conduit chez lui. C'est toujours très émouvant de revoir ainsi quelqu'un qu'on a perdu de vue depuis 50 ans. De découvrir ce qu'il est devenu. Ce qu'il a fait de sa vie. De se rappeler qu'on chantait dans la chorale "Les alouettes de Blois" et d'entonner ensemble L'A.B.C.D de Mozart comme si monsieur Moreau était encore là pour battre la mesure.

Sur cette photo de 1957-58 nous sommes là tous les trois.


De bas en haut et de gauche à droite.

Alain =        2ème rang, 9 ème place.

Dominique = 3 ème rang, 5 ème place.

Moi =          3 ème rang, 3 ème place.

  Ici la video d'une chorale qui chante l'alphabet


  La grande surprise se situe dans l'atelier de Dominique.

 

Construit derrière sa maison. Je découvre les sculptures. Et là je suis trés étonné par toutes ces formes qui sortent de la matière brute tout en y restant liées, la chair de poule m'envahit devant tant de beauté. Et l'artiste ne fait pas que des sculptures, ses peintures et ses dessins sont splendides, tout ce qu'il fait est beau, très bien fait, inspiré. Comment ai-je pu passé à coté pendant tout ce temps !

 


  SA BIOGRAPHIE     

 

Dominique DENICHERE est né à BLOIS en 1945, dès l’âge de 13 ans, d’instinct il sculpte et peint avec les vieux outils de son père. Ses premières productions étonnent son entourage. Son imaginaire précoce le conduira rapidement vers l’écriture; il adhérera ainsi au mouvement « ARTS et POESIE » de 1963 à 1969.

Elève peu discipliné, en quête de liberté, il abandonnera ses études techniques pour une courte formation « conception publicitaire ». Pendant plus de 40 ans, de dessin catalogue à la création d’images de marques, il progressera dans la communication industrielle pour terminer sa carrière à la tête du service publicité d’une grande entreprise.

Peintre symboliste durant toute cette période, il n’a jamais renié ses idées libertaires et ses messages peints ou dessinés lui ont valu de se voir décerner plusieurs grands prix, une émission de TV, de participer à de très nombreuses expositions, et acquisitions au CANADA.

Et puis, il sera l’instigateur de quelques événements comme les rencontres artistiques d’été de MOLINEUF, l’expo inaugurée par J.LANG, ministre de la culture en 1986 pour l’ouverture de la bibliothèque de CORMERAY, etc…

En 1999 Dominique DENICHERE est frappé d’une surdité dégénérative qui mettra en péril son avenir de publicitaire. Contraint de quitter prématurément la vie professionnelle, il abordera une « longue traversée du désert » où le relationnel ne sera plus qu’un souvenir.

C’est pourtant à cette époque qu’est réapparu « le sculpteur » qui sommeillait en lui, et sous l’influence de son épouse, de ses amis ; comme si le temps lui était compté, il va passer ses journées à tailler sculpter et créer de toutes pièces.

Les expositions se succèdent et si ses visions interpellent quelquefois, son

œuvre est achevée, réaliste et contemporaine. Elle permet un contact spontané même avec ceux qi se vantent de ne rien comprendre à l’art.

Atypique, inclassable, Dominique DENICHERE, sculpte comme jadis il peignait, d’instinct sans préparation : Les formes s’imposent à lui sans la moindre préparation.

 Pourtant cet artiste habitué à communiquer avant d’en être privé par sa surdité, ne se satisfait pas de la simple présentation d’un volume en trois dimensions. Il fallait en inventer une quatrième, celle de la « communication silencieuse ».

C’est ainsi que désormais, chacune de ces sculptures est accompagnée d’un texte encadré qui permet au visiteur de pénétrer dans le monde imaginaire quelquefois ironique de DENICHERE

.

Cette démarche est-elle novatrice dans l’univers élitiste et impitoyable de l’art contemporain ?

Qu’importe ! Elle lui a permis de renouer le contact avec un large public et particulièrement avec les écoles primaires de sa région ou, après une visite de son atelier il intervient bénévolement auprès des élèves dans un projet culturel de l’année.

Durant 17 ans, Dominique DENICHERE a réalisé bénévolement avec son épouse le bulletin municipal de CORMERAY, il s’agissait de quelque chose d’unique, puisque chaque information était illustrée d’un dessin humoristique parfois comique mais souvent décapant dont chaque habitant se souvient avec délectation.

En novembre 1991, Dominique DENICHERE a également créé tout aussi bénévolement le « BLASON DE CORMERAY », c’est l’histoire de la commune inscrite dans un dessin et  reconnu par la Société Héraldique de France, il est déposé aux Archives Départementales de Loir-et-Cher.

C’est aujourd’hui l’identité graphique officielle de CORMERAY.

Les deux rinceaux de cormier symbolisent l'arbre qui est à l'origine du nom de la commune ; les deux grappes de raisin sur un même cep évoquent d'une part l'activité viticole dominante de Cormeray dans le passé, et d'autre part le célèbre "partage de Cormeray"  lors de la création de la commune , en 1860, avec, d'un côté, une belle grappe bien exposée qui représente les terres données par les communes voisines de Chitenay et de Feings, et de l'autre, une plus chétive à l'ombre d'une feuille, qui symbolise les terres que Cheverny aurait dû apporter. Enfin l'arc propulsant un épi de blé rappelle à la fois la vocation céréalière de la commune et les victoires mondiales de Carole Ferriou, enfant du pays, au tir à l'arc.





  On lui doit également le don d’œuvres monumentales comme la flamme du columbarium de CORMERAY et de nombreux travaux artistiques au bénéfice de l’action humanitaire.

Contact ou visite d’atelier au :

 Tél : 02.54.44.27.74 
Email : ddenichere@wanadoo.fr


 





Quelques unes de ses oeuvres




Chaque sculpture est vendue avec un texte de présentation.


La prière (séquoïa)
Arbre historique - square Jean Jaurés - Blois
Au-dela de nos croyances, de nos certitudes et de nos affirmations.
Au-dela de nos rancoeurs, de nos affinités et de notre tolérance.
Au-dela de nos couleurs, de notre aspect et de notre naissance.
Au-dela de l'émotion, nous prions sans doute à égalité.



(Voir l'assasinat de l'arbre ici)

Le penseur du 21ème siécle ( pierre de Lusenac - stéatite )
A trop penser, l’homme contemporain du
XXIème siècle a inventé tellement de
Machines et de systèmes pour le
remplacer qu’il en a oublié peu à peu leurs présences.
Alors entre deux stress, il médite sur
son devenir, mais sa tête ne le peut plus,
Elle est désormais conditionnée au
carré…
Ces carrés que l’on empile pour
tenir moins de place sur la terre…




Croisement de souches






Causerie à loisir  (olivier)
Un jour ou je m'ennuyais (çà arrive même dans le monde imaginaire); des masques hilares me sont apparus dans une vieille souche d'olivier. Ils parlaient de tout, de leurs déboires, mais surtout de leurs anciennes conquêtes féminines, lorsqu'ils étaient jeunes et valides.
Et ils se tordaient de rire comme de jeunes vauriens.
Je vous restitue ma vision, mais méfiez-vous, ils parlent peut-être aussi de vous.




Bourgeons d'humains  ( tilleul )
Au printemps de l'humanité il y eu sans doute un embourgeonnement chaotique qui nous a fait si différents les uns des autres.
Ainsi retrouve-t-on dans nos sociétés de beaux sauvageons, de vieux bourgeons mâles aigris, et des jeunes filles de toutes les couleurs assoifées de vie.






L’homme à la cravate d'espoir.(tilleul)
Dans le long couloir des contraintes de la vie, un homme portant une cravate d’espoir s’avance et sourit,il pense, cet homme qu’il est bien né et que son chemin, en somme suivra toujours sa volonté.
Qu’il n’aura pas à souffrir de n’avoir pas pu de n’avoir pas su
et il se met à sourire,or, une cravate fût-elle brodée d’espoir peut-elle remplacer un cerveau trop étroit ?


 


 

L'indifférence  (argilite de la côte atlantique )

Depuis mon enfance (qui commence a remonter un peu loin!). Je me suis efforcé de nier et d'ignorer le temps. Cette mesure inventée par l'homme qui nous fait courir, annexe nos libertés, et nous pousse à la soumission.

Cette oeuvre est ma sculpture préférée, celle qui incarne le mieux mon désamour avec les choses établies.



Oser contourner l'abstraction ( prunus et bois de mangrove )
Oser quitter la bulle de nos émotions internes, partir à la découverte en contresens de la tendance, contourner l'indéfinissable beauté de l'abstraction. Et revenir saluer la réalité pour quelque temps ... peut-être.


 


Au delà de la vague (chêne)
Se maintenir fièrement la tête hors de l'eau, exister à l'écart des tendances, s'exprimer sans crainte d'être censuré, vivre passionnément sans redouter demain ... se tenir sans cesse au-delà de la vague.

 


 Les amants du lac de saint-Pardoux (souche de châtaignier/bois de cerf)

Datant de fort longtemps, il est une légende incertaine qui voudrait qu'un jour un jeune couple se soit donné rendez-vous au fond du lac de saint-Pardoux asséché depuis plusieurs années. C'est au creux d'une vielle souche de châtaignier que ces deux tourtereaux donnèrent libre cours à leur passion. Un jeune cerf qui passait par là, n'en crût pas ses yeux et s'approchât sans bruit pour profiter de ce spectacle initiatique. Soudain, sans la moindre alerte, un orage éclata et le lac commença a se remplir à une vitesse inhabituellle. Les jeunes amants et le cerf s'accrochérent désespérément à la souche qui retenue par ses racines ne pouvait pas flotter, tous trois disparurent dans les eaux du lac pour ne jamais réapparaitre. Lors d'un récent assèchement un promeneur retrouva la souche de châtaignier et compris que cette histoire burlesque que je viens de vous conter n'était pas une légende.




  Trogne de clown.

 

  Querelle de branches (lierre blanc)

Avez-vous déja vu une branche qui ne cherche pas à devenir plus importante que l'autre pour mieux profiter de sa sève sur certains arbres. C'est donc un combat fraticide sans fin et sans merci.
Oui la nature est bien notre modèle!

 


Fantasme (albatre de Roumanie et stéatite )
Elle a la blancheur de cette pierre trouvée en transylvanie, un corps sensuel au son cristallin que seul, j'ai pu entendre ( il y a bien longtemps ). Ce son est entré dans ma tête pour ne plus en ressortir ... << comme un fantasme >>

 


  Le danseur (lierre blanc)
De pointes en petits pas, tu flottes sur le lac sans fin de ton imagination. Tout en légèreté ce corps virile et aérien nous invite à dépasser cette pesanteur qui nous plombe l'esprit. Alors il faut sauter le pas.

 


  Jeux de mains jeux de vilains  ( lierre blanc )
Les mains sont cruelles, pacifiques, crochues ou sans gêne, parfois, elles sont caressantes ou bien agressives. Il y a les mains de maîtres, et les petites mains,
et puis les <<jeux de mains>>, <<jeux de vilains>>.

 


Chouette de nuit (buis)
J'ai toujours cru que les chouettes étaient les belles de nuit, qu'elles travaillaient la nuit pour se nourrir et faire vivre leur famille. Pourtant, il y a fort à parier qu'elles y prennent du plaisir, aussi j'imagine les cimes de certains arbres bien en vue, peuplées le soir de <<chouette de nuit>>

 


La fille de l'olivier  ( olivier de provence )
Vers la fin de sa vie un viel olivier m'a confié l'une de ses branches la plus rectiligne, sans noeuds ni entrelacs; un bois parfait m'a-t-il dit.
Désemparé de devoir disparaître si-tôt il n'avait que quelques centaines d'années, il m'a demandé de lui créer une descendance. Rude tâche dont je me suis acquitté en lui donnant cette fille promesse de multiples naissances de petits oliviers.

 


Le phoque penseur ( noyer )
Hé oui , sur terre nous ne sommes pas les seuls à penser.
De sa banquise qui ne cesse de fondre un phoque réfléchit calmement au devenir de l'espéce humaine.
Et il rêve le phoque, a une mer poissonneuse, limpide, sans hélices, sans ferrailles, sans plastiques. Une mer à lui en sorte, lui qui n'a rien fait pour la détruire.

 


Sainte nitouche ( argilite de la côte atlantique )
J'ai aimé la forme d'origine de cette pierre roulée par les vagues, elle semblait déjà me regarder avec ses yeux un peu niais et ses manières de << touche moi pas >>
A coup de burin elle est devenue Sainte-Nitouche, celle des jeunes et des plus vieux.

 


L'ancien boxeur ( argilite de la côte atlantique )
La mer n'avait pas réussi à arrondir complétement ce galet, il résistait et menait son dernier combat. J'ai donc compris que ce bloque d'argilite était fait pour lutter, prendre et rendre les coups. Il fallait l'immortaliser dans une figure familière ainsi est apparu << mon ancien boxeur >>

 


L'homme poire (argilite de la côte atlantique)
C'était un galet, c'est devenu une dérision et un symbole <<l'homme poire>> c'est le meilleur de nous même, celui que l'on garde pour la soif, c'est alors peut-être le pire de l'homme qui balance entre bonté et perdition.
J'aime cette figure simple qui nous ressemble comme un miroir.

 


Premier téléphone portable.

 


L'homme de luzenac (stéatite)
La plus grande carrière d'extraction de talc à ciel ouvert du monde se trouve en ariège.Durant les six beaux mois de l'année, les hommes se relaient en permanence pour arracher à la montagne ces blocs de silicate de magnésium (stéatite) , qui une fois broyés dans l'usine implantée dans la vallée, deviendront un talc d'une grande pureté.
Ces hommes qui piochent inlassablement font vivre par leur travail cette terre courage qu'est la vallée de l'Ariége.
L'homme de Luzenac taillé dans un bloc agréablement veiné de noir est un modeste hommage que j'ai voulu rendre à ces hommes infatigables qui font l'histoire de Luzenac.

 



Jeune louve adolescente (olivier de Mornas)
Elle montre les dents avec un regard de connivence, elle n'a aucune maturité, mais elle provoque en hurlant sous le lune.
Nous sommes tous d'anciens jeunes loups, résignes, déprimés, soumis. ... à quoi,... à qui... et quand sortirons nous de la nuit.

 

 


Esprit de l'olivier

 


Le baiser (lierre )
Ils passent et repenssent, ces éprouvés de la vie, le temps et les contraintes les ont façonnés à ne plus composer qu'avec eux-mêmes. Ils se souviennent pourtant ces gens ordinaires comme vous et moi de cet instant magique où le temps suspend son souffle ...  Le premier baiser !

 


  La grande douleur

 


Cuisses de mouche ( cyprès bleu )
Un jour d'hiver 1999, la tempête a couché mon grand cyprès bleu.
Afin que cela n'arrive plus jamais, j'ai sculpté en son coeur, une femme filiforme aussi robuste qu'un roseau que nul ne pourra plus plier.

et la grande brune (chêne)
Un jour, j'ai rêvé d'une femme qui n'existe pas, ni belle, ni laide, informelle, qui ne ressemble à aucune autre femme.
J'ai taillé le premier tronc de chêne à ma portée et j'ai frappé, sculpté, poli, retaillé, jusqu'à ce qu'une forme à ma convenance apparaisse.
Elle n'était ni belle, ni laide, elle était la grande brune. Comme j'avais mal choisi mon arbre, le bois était véreux, il m'a fallu traiter, boucher, reponcer, retraiter pour enfin pouvoir comprendre qu'elle était, la grand brune.





PRINCIPAUX FAITS ARTISTIQUES ET EXPOSITIONS

 


 1963-           .1ère participation à un salon au Musée de Téséé (Le Mans)

 

1963 à 1966  .Adhère au Mouvement National Art et Poésie

 

1963 à 1985  .Membre des Peintres Fleuryssois et participation à 25 salons annuels.

 

1975-           .Premier salon dans la cité «atelier vivant » BLOIS (41)

 

1979-           .Création des Premières Rencontres Artistiques d’Eté de MOLINEUF 41

                   .Emission sur FR 3 « Les couleurs et les sons se répondent » avec son

                    Ami, auteur-compositeur Pierre MASSICOT

 

1980-           .Participation Prix du Gemmail TOURS et Prix des 3 villes

 

1981-           .Reçoit le « Grand Prix de la Vieille Halle de BRACIEUX » 

                   (Galerie de Sologne - 41)

 

1985-           .Sélectionné dans les 10 meilleurs projets d’une pièce de 100 F en argent

                    sur le thème GERMINAL par le Ministère des Finances

                   .Reçoit pour la seconde fois le « Grand Prix de la vieille Halle de BRACIEUX »

                   .Exposition personnelle à CORMERAY (41) et don d’une œuvre

                    à Amnesty International.

 

1986-           .Exposition Mairie du VIIème arr. PARIS

                   .Exposition à CORMERAY inaugurée par J.LANG Ministre de la Culture.

 

1987-           .Exposition au Centre International d’Art contemporain (PARIS)

 

1988-           .Hotel DROUOT - PARIS - Vente aux enchères d’un tableau au profit de

                    L’enfance réfugiée.

 

1989-           .Galerie LAVRAT - ORLEANS

                   .Exposition siège du Crédit Agricole de LA SOURCE - ORLEANS

                    Prix de peinture au Château de Rivaulde (41)

 

2000-           .Salon de SAIX (81)

 

2002-           .Création et participation des Premières « Artistozités » de CORMERAY (41)

                   .Eté au Pavillon Adelaïde - BURLAT (site historique) 81

                   .Salon d’automne - Eglise de Mareau-aux-bois (45)

 

2003-           .Participation deuxièmes « Artistozités » de CORMERAY

                   .Exposition OTSI CELLETTES - 41

                   .Exposition OTSI CHAUMONT-sur-LOIRE - 41

                   .Invité d’honneur - Salon d’automne de SOUAL - 81

 

2004-           .Salon de Printemps de MUR-de-SOLOGNE - 41

                   .Médaille d’or/sculpture du Salon International

                    de l’Abbaye Ecole de SOREZE  81

 

2005-           .Musée Galerie de l’ocre - ST-GEORGES-sur-la-Prée - 18

                    « Les visions ironiques de DENICHERE »

                   .Salon Régional de VINEUIL - 41

                   .Salon artistique de MONT-PRES-CHAMBORD - 41

 

2006-           .Salon du Ripault - VEIGNE - 37

                   .Exposition personnelle Galerie de l’Union pour la culture populaire en                       Sologne - NOUAN-le-FUZELIER -41

                   .Quatrièmes Artistozités de CORMERAY - 41

                   .Eté 2006 Galerie « Les Métamorphoses » VALAIRE - 41

                   .Salon International de SOREZE 81 obtient le prix de sculpture de la Ville

                   .Salon d’Automne de SOUAL - 81

                   .Halle de BRACIEUX (41) Thème 40 ans 100 artistes

                   .Salon Régional « Sans titre » INGRE - 45

                   .Salon Artistique de MONT-PRES-CHAMBORD -41

 

2007-           .1ère porte ouverte atelier d’artiste - CORMERAY - 41

                   .Invité d’honneur Salon Régional des Arts Eglise ST Etienne BEAUGENCY 45

                   .2ème promenade artistique de MOLINEUF (41) Chapelle de MOLINEUF

                   .Reçoit le Grand Prix de la Vieille Halle de BRACIEUX - 41

                   .Salon Régional « Sans titre » INGRE  - 45

                   .Cinquièmes Artistozités de CORMERAY « 15 artistes visionnaires viennent à               votre rencontre »

                   .Invité d’honneur Salon Artistique de MONT-PRES-CHAMBORD - 41

 

2008-           .Réalise une flamme monumentale pour le columbarium de CORMERAY 41

                   .Maison de la Loire - ST-DYE-sur-LOIRE (41)

                   .Fête des plantes - BEAUGENCY - 45

                   .Salon d’AMBOISE - 37

                   .Galerie Terson de Palleville - SOREZE - 81 (expo personnelle)

                   .2ème porte ouverte atelier d’artiste - CORMERAY - 41

                   .1er prix de sculptures « artistes dans la rue » GARGILESSE - 36

                   .3ème promenade artistique de MOLINEUF - 41

                   .Invité d’honneur salon « LEZART » LAILLY-en-VAL - 45

                   .Invité artistes BRACILIENS - BRACIEUX - 41

                   .Participation Prix des Mouettes - Conseil Général - 17

 

2009-           .Salon International de TREBES (11) reçoit la médaille d’argent de sculpture

                   .Invité d’honneur au salon de l’APSM - MONTRICHARD - 41

                   .« Galerie Vagabonde » avec le peintre aquarelliste Marc BELTOISE

                     Selles-sur-Cher - 41

                   .3ème porte ouverte atelier d’artiste - CORMERAY - 41

                   .Salon Régional « Sans titre » INGRE - 41

                                                                                         


Un grand merci à madame Annick  Denichère                           Merci pour vos commentaires

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 16:21

 

Bien aidé par christian Cartereau j'ai enfin retrouvé le nom de tous ces écoliers que nous étions en 1953. On avait environ 9 ans. On jouait aux billes pendant la récré.
Alors si vous consultez cette page, que vous figurez sur cette photo,  laissez moi un petit commentaire.

La photo de la classe de monsieur Henri Faucheux.
Il était en ce temps là arbitre international.

Il a arbitré entre autre la finale de la coupe de france en 1964, qui opposait l'Olympique Lyonnais aux Girondins de Bordeaux.
Comme tout le monde s'en souvient c'est Lyon qui a gagné grâce aux deux buts de Combin.

 

 

Finale le 10/05/1964, Colombes (Yves du Manoir)
Arbitre : M. FAUCHEUX Henri
Olympique LYONNAIS
2
(2)
 
GIRONDINS de Bordeaux F.C.
0
(0)
 

1:0 Combin (11), tir croisé du coin droit des 6m, sur ouverture de Leborgne depuis le rond central.
2:0 Combin (26), reprise de 15m dans l'axe d'une passe en retrait de la gauche de Rambert.

Henri Faucheux,  est décédé à l'âge de 97 ans. Ses obsèques seront célébrées le lundi 17 octobre 2016 à 17h, au cimetière de Saint-Laurent-Nouan.

 






les copains de bas en haut et de gauche à droite.





 

 

 

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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 07:04
Les vacances terminées pour la plus part d'entre vous, je vais vous parler d'écologie, cette mode actuelle. On a tous vu sur les listes électorales des personnages se présenter sous cette couleur 'pelouse'. Pas franchement de gauche ou de droite, non 'verts'. Cela attire l'électeur indécis ou déçu. Alors qu'en est-il dans les faits ? Patience.....

Avant les élections les Verts, ces militants écologistes, nous disaient qu'ils auraient à coeur, dans un échange permanent avec les Blésois, de participer aux projets municipaux en accord avec leurs idées et leurs principes et de porter et développer des actions sociales, économiques et environnementales déterminantes pour l'avenir de la ville et de ses citoyens....

Dans le cadre de mes activités physiques, devenues rares depuis la retraite, je m'oblige à faire quelques marches de santé. L’inactivité physique est l’une des dix premières causes de décès, de maladie et de limitation physique ou psychique dans le monde. Dans les pays industrialisés, elle est le deuxième facteur de risque le plus important pour la santé, après le tabagisme. L’inactivité physique double le risque d’obésité, de maladies cardio-vasculaires et de diabète. Elle augmente significativement les risques d’hypertension, de déséquilibre des lipides sanguins, d’ostéoporose, de certains cancers, d’anxiété ou de dépression. Comme j'ai déjà la plus part de ces "maladies"; obèse, diabétique, hypertendu, il faut que je marche. Il me faudrait faire 10 000 pas par jour. Car selon les résultats de nombreuses études, un adulte en bonne santé effectue, chaque jour, entre 7000 et 13 000 pas. Les personnes totalement inactives font entre 2000 et 4000 pas par jour. De façon générale, les chercheurs s’entendent pour dire qu’une marche d’intensité modérée de 30 minutes représente entre 3000 et 4000 pas pour un adulte en bonne santé. Si l’on considère que 6000 à 7000 pas constituent le nombre de pas moyen dans une journée, l’addition des 30 minutes de marche donnerait 9000 à 11 000 pas par jour. La cible de 10 000 pas par jour est donc l’objectif retenu pour la population en général. Donc dans ce cadre je me balade à travers la ville.

Ces derniers jours je suis tombé sur le chantier du pôle d’échanges scolaires.


Situé rue Honoré de Balzac, à l’intérieur du stade des lions (Honoré de Balzac) à l’est du terrain de foot, là où il y avait des sautoirs et autres espaces pour faire du sport.


En plein milieu d’un quartier résidentiel ? Je me suis pincé, je ne rêvais pas ! Faire un parking sur un stade au milieu des pavillons individuels, comment est-ce possible ?


Je me souviens avoir voté pour cette municipalité. Il y a si je me souviens bien des Verts, des écologistes.

Il disaient:

Le 16 mars 2008, les Blésois ont choisi une liste de progrès social, de solidarité économique et de volonté écologique.

Pour la première fois dans l'histoire politique blésoise, des Verts et leurs sympathisants entrent dans l'exécutif municipal.


Etre Vert en 2008, c'est se battre pour un projet de société écologique et avant tout solidaire. Parce que défendre une certaine qualité de vie, qui repose sur les économies d'énergie, le développement des transports collectifs et des déplacements alternatifs, la qualité alimentaire, c'est l'enjeu de la société de demain. Une société plus juste qui remet l'humain au centre du projet d'une ville comme la notre.

 

Durant la mandature qui s'ouvre, les Verts, militants écologistes, auront à coeur, dans un échange permanent avec les Blésois, de participer aux projets municipaux en accord avec leurs idées et leurs principes et de porter et développer des actions sociales, économiques et environnementales déterminantes pour l'avenir de la ville et de ses citoyens

Me serais-je fais avoir ?

Pourquoi ont-ils accepté ce projet ? 

Ils nous disaient qu’il fallait entrer sans plus tarder dans un nouveau monde, celui d’une profonde mutation écologique et sociale de civilisation. Que celle-ci s’appuierait sur les valeurs de sobriété, de mesure et de modération, de partage, de solidarité et de démocratie.

C’est ça l’ Ecologie Urbaine ? pour que la ville soit un endroit organique qui vit en harmonie avec son environnement et soit complètement intégrée au concept de développement soutenable. Il me semble que l’écologie urbaine doit rendre la ville agréable à vivre car il n’y a que de cette façon que les habitants des villes s’approprient leur lieu de vie et naturellement le maintiennent, le mettent en valeur et l’améliorent.

Les habitants du quartier ont dû créer une association pour se défendre.


J’ai comme l’impression qu’ils n’ont eu que le choix de la marque du beurre !

L’écologie urbaine est avant tout sociale, parce qu’elle est mise en œuvre par et pour les gens. Elle ne se limite certainement pas à la co-existence de la nature avec la ville. Le végétal a un effet psychologique apaisant sur l’être humain. Les arbres ont une valeur non seulement économique de part leur rôle sur la purification de l’air, le ruissellement des eaux pluviales, la régulation de la température dans le micro-climat urbain, ils ont également une valeur plus difficile à évaluer qui joue sur le bien être des habitants. Ils hébergent toute une biodiversité faunistique qui, par son activité, ses chants, embellit la ville. Est-il besoin, ici, de rappeler la définition de l’écologie : "étude de l’ensemble des relations des organismes avec leur environnement physique et biologique" pour un développement maîtrisé des territoires.

 


Le projet:


J'ai cherché sur internet pour en savoir un peu plus car je n'avais pas trop prêté attention à ce projet. J'étais loin de penser qu'une telle horreur puisse être faite.
Voici ce que j'ai trouvé:
Sur la nouvelle république, ICI


et comme souvent: ICI


Sur Plus FM, ICI


Le mot du président, Bernard Chassinne :

Le monsieur avec la pancarte, c'était moi, lors d'une réunion d'"Aglopolys" à Chailles!

On était venu (je veux dire les quelques militants actifs de l'asso. que nous venions de créer) dire NON aux élus d'Aglopolys: pas question d'implanter une gare routière, quelle soit scolaire ou non, dans un secteur résidentiel! Vous êtes complètements fous les élus d'avoir fait un tel choix! Mais était-ce bien un choix? On a cru comprendre que non.

Alors que dans le secteur, pas très loin du lycée Augustin Thierry des friches industrielles sont dans l'attente d'une nouvelle utilisation...

Ce rendez-vous intelligent serait-il définitivement manqué?

C'est au politique de le dire. Mais que ces derniers n'oublient pas que 'faire de la politique' ce n'est pas prendre la place de celui qui ne pense pas comme vous mais bien mettre en place une vision sur le long terme qui soit cohérente et moderne de la vie urbaine.

Cette phrase, ce ne sont pas que des mots! La réalité c'est que l'on impose aux riverains de ce pôle de vraies nuisances, alors qu'ils n'ont rien demandé à personne. Les pollutions, qu'elles soient sonores, visuelles ou par l'oxyde de carbone sont évidentes. L'intérêt général justifie t-il qu'on empoisonne une partie des gens pour que d'autre face un peu moins de marche à pied? Non, décidemment, par n'importe quel bout que l'on regarde cette affaire, si elle peut faire momentanément illusion, elle ne répond pas aujourd'hui aux attentes des habitants en termes de confort, d'hygiène, et de sécurité.

Le seul espoir maintenant c'est que cette solution ne soit qu'intermédiaire et que la raison prenne enfin le dessus sur l'improvisation... 

Cordialement,

B.Chassine

Président d'ACVP (asso. du cadre de vie des provinces)

 

Je m’aperçois et je l’ai toujours su, qu’il est plus facile de critiquer que de faire. Si j’avais eu à choisir un endroit pour faire une gare routière j’aurais choisi le site de la Franciade. Libre depuis longtemps et proche des lycées. Mais bon il en a été décidé autrement...


 




                                                                                         à suivre...

Faites des commentaires, votre avis m'intéresse.

 


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Published by brissmi - dans politique
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 15:47


Avec quelques photos.
Difficile de faire de mauvaises photos avec toutes ces couleurs sous un grand soleil.

L'histoire d'Etienne Le Brun nous raconte comment est né le port Du Guilvinec.
photo internet

 

A la naissance d'Etienne Lebrun, en 1836,le Guilvinec n'est qu'une étendue de landes et de terres cultivées dépendantes de la commune rurale de Plomeur. Etienne grandit à Lohan, l'un des trois hameaux situés sur cet espace littoral où vivent, tout au plus, cent habitants: de petits cultivateurs, des tisserands, des tailleurs, des tonneliers, des douaniers, et une quinzaine de pêcheurs dont le père d'Étienne, encore soumis à l'obligation de servir de longues années sur les navires de la marine nationale. Le havre naturel du Guilvinec-Léchiagat ne possède que deux petites cales en pierres disjointes. C'est surtout un port d'échouage, le poisson étant débarqué sur les rochers ou les grèves. La pêche est destinée à la consommation locale ou dirigée vers la presse à sardines située sur la rive de Léchiagat, dépendante de la commune de Tréffiagat, où vivent aussi dix marins-pêcheurs. La famille d'Etienne vit dans une fermette, possède prairies, terre à blé, bétail, complétant ainsi les revenus de la pêche.

 

Mousse et inscrit maritime dès l'âge de onze ans, mais familiarisé avec la mer depuis sa jeune enfance,  Étienne devient propriétaire d'une chaloupe de sept tonneaux, la "Louise", du nom de son épouse originaire de Tréffiagat. Avec ses cinq hommes d'équipage, il pratique la pêche aux merlus et aux raies au larges des Etocs, la pêche aux crustacés et les pêches saisonniéres: le maquereau au printemps et la sardine en été. En 1856, le port du Guilvinec-Léchiagat ne comptait que quinze chaloupes. Vingt ans plus tard, elles sont des centaines à s'y rassembler au printemps. Nombre d'équipage viennent de Douarnenez pour faire la saison du maquereau. Etienne loue son grenier à l'un d'entre eux. Cette explosion de l'activité s'explique par l'arrivée du train à Quimper en 1863. Désormais, des dizaines de chars à bancs, emplis de maquereaux frais, s'élancent tous les matins vers Quimper pour être déchargés dans le train pour Paris.

En 1870, deux premières conserveries s'installent au Guilvinec, puis six nouvelles usines à la fin de la décennie. Le port attire de nombreux paysans sans terre qui s'engagent dans l'industrie ou la pêche. Chaloupes et équipages guilvinistes se multiplient.

Au début de la troisième République, Etienne Le Brun est élu conseiller municipal de Plomeur pour représenter le village du Guilvinec. Les élus ruraux qui dominent la municipalité, minimisent les difficultés rencontrées par la communauté maritime. Les infrastructures portuaires se limitent à une cale de débarquement et à une place de vente construite en 1869. Les chemins cahoteux empruntés par les chars à bancs entrainent de nombreux accidents, parfois mortels. La promiscuité et les conditions d'hygiènes sont déplorables. Face à l'inertie de la municipalité, les pêcheurs ont réclamés la séparation d'avec Plomeur. En 1880, Le Guivinec qui compte 2000 habitants, devint une commune à part entière mais elle n'avait ni école, ni poste, ni télégraphe ...

Des quais sont à construire. L'église de la nouvelle paroisse est inaugurée en 1887, l'année ou meurt Etienne à l'âge de 55 ans.

photo internet

 

Le port aujourd’hui


    Troisième port de pêche, mais le premier pour la pêche artisanale, LE GUILVINEC-LECHIAGAT est une valeur sûre sur la cotation des ports Français.
      Grâce à l’apport de nombreux navires issus de ports moins attractifs (La Rochelle, Les Sables d’Olonne, St Malo, Roscoff, Douarnenez, bateaux Anglais), le port a compensé la perte due aux plans de casse successifs. L’émergence de nouveaux armements (art.Furic, art.Guilviniste, art.Charly Guennec) qui ont rejoint l’armement Bigouden, contribue aussi fortement à la bonne santé du port. La flottille reste cependant majoritairement artisanale, avec notamment les « côtiers » qui nous permettent de déguster les fameuses langoustines.

Les espèces débarquées au port de GUILVINEC-LECHIAGAT sont très variées grâce à la diversité de la flotille ( canots, côtiers, fileyeurs, chalutiers hauturiers), avec les ports voisins de LOCTUDY (langoustine glacée notamment), et ST GUENOLE-PENMARC’H (langoustine glacée et sardine), il participe à donner au quartier maritime du GUILVINEC (GV) une place prépondérante sur le marché Français.
       Sur la zone portuaire ou à proximité immédiate sont présents tous les différents acteurs de la filière pêche, dont on estime le nombre à 1300 emplois, outre les 570 marins du port.
       Si le port connaît une bonne vitalité, il le doit aussi à son mareyage, qui travaille, valorise et commercialise dans toute la France , les poissons et crustacés ramenés par quelque 130 navires.
Une bonne webcam est visible sur le site de Tréffiagat  http://www.treffiagat.fr/.


Et des photos  ici .

 

 

 

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Published by brissmi - dans divers
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