Bien aidé par christian Cartereau j'ai enfin retrouvé le nom de tous ces écoliers que nous étions en 1953. On avait environ 9
ans. On jouait aux billes pendant la récré.
Alors si vous consultez cette page, que vous figurez sur cette photo, laissez moi un petit commentaire.
La photo de la classe de monsieur Henri Faucheux.
Il était en ce temps là arbitre international.
Il a arbitré entre autre la finale de la coupe de france en 1964, qui opposait l'Olympique Lyonnais aux Girondins de Bordeaux.
Comme tout le monde s'en souvient c'est Lyon qui a gagné grâce aux deux buts de Combin.
Finale le 10/05/1964, Colombes (Yves du Manoir)
Arbitre : M. FAUCHEUX Henri
Olympique LYONNAIS
2
(2)
GIRONDINS de Bordeaux F.C.
0
(0)
1:0 Combin (11), tir croisé du coin droit des 6m, sur ouverture de Leborgne depuis le rond central.
2:0 Combin (26), reprise de 15m dans l'axe d'une passe en retrait de la gauche de Rambert.
Avec quelques photos.
Difficile de faire de mauvaises photos avec toutes ces couleurs sous un grand soleil.
L'histoire d'Etienne Le Brun nous raconte comment est né le port Du Guilvinec. photo
internet
A la naissance d'Etienne Lebrun, en 1836,le Guilvinec n'est qu'une étendue de landes et de terres cultivées
dépendantes de la commune rurale de Plomeur. Etienne grandit à Lohan, l'un des trois hameaux situés sur cet espace littoral où vivent, tout au plus, cent habitants: de petits cultivateurs, des
tisserands, des tailleurs, des tonneliers, des douaniers, et une quinzaine de pêcheurs dont le père d'Étienne, encore soumis à l'obligation de servir de longues années sur les navires de la
marine nationale. Le havre naturel du Guilvinec-Léchiagat ne possède que deux petites cales en pierres disjointes. C'est surtout un port d'échouage, le poisson étant débarqué sur les rochers ou
les grèves. La pêche est destinée à la consommation locale ou dirigée vers la presse à sardines située sur la rive de Léchiagat, dépendante de la commune de Tréffiagat, où vivent aussi dix
marins-pêcheurs. La famille d'Etienne vit dans une fermette, possède prairies, terre à blé, bétail, complétant ainsi les revenus de la pêche.
Mousse et inscrit maritime dès l'âge de onze ans, mais familiarisé avec la mer depuis sa jeune enfance,
Étienne devient propriétaire d'une chaloupe de sept tonneaux, la "Louise", du nom de son épouse originaire de Tréffiagat. Avec ses cinq hommes d'équipage, il pratique la pêche aux merlus et aux
raies au larges des Etocs, la pêche aux crustacés et les pêches saisonniéres: le maquereau au printemps et la sardine en été. En 1856, le port du Guilvinec-Léchiagat ne comptait que quinze
chaloupes. Vingt ans plus tard, elles sont des centaines à s'y rassembler au printemps. Nombre d'équipage viennent de Douarnenez pour faire la saison du maquereau. Etienne loue son grenier à l'un
d'entre eux. Cette explosion de l'activité s'explique par l'arrivée du train à Quimper en 1863. Désormais, des dizaines de chars à bancs, emplis de maquereaux frais, s'élancent tous les matins
vers Quimper pour être déchargés dans le train pour Paris.
En 1870, deux premières conserveries s'installent au Guilvinec, puis six nouvelles usines à la fin de la
décennie. Le port attire de nombreux paysans sans terre qui s'engagent dans l'industrie ou la pêche. Chaloupes et équipages guilvinistes se multiplient.
Au début de la troisième République, Etienne Le Brun est élu conseiller municipal de Plomeur pour représenter
le village du Guilvinec. Les élus ruraux qui dominent la municipalité, minimisent les difficultés rencontrées par la communauté maritime. Les infrastructures portuaires se limitent à une cale de
débarquement et à une place de vente construite en 1869. Les chemins cahoteux empruntés par les chars à bancs entrainent de nombreux accidents, parfois mortels. La promiscuité et les conditions
d'hygiènes sont déplorables. Face à l'inertie de la municipalité, les pêcheurs ont réclamés la séparation d'avec Plomeur. En 1880, Le Guivinec qui compte 2000 habitants, devint une commune à part
entière mais elle n'avait ni école, ni poste, ni télégraphe ...
Des quais sont à construire. L'église de la nouvelle paroisse est inaugurée en
1887, l'année ou meurt Etienne à l'âge de 55 ans.
photo
internet
Le port aujourd’hui
Troisième port de pêche, mais le premier
pour la pêche artisanale, LE GUILVINEC-LECHIAGAT est une valeur sûre sur la cotation des ports Français.
Grâce à l’apport de nombreux navires issus de ports moins attractifs (La Rochelle, Les Sables d’Olonne, St Malo, Roscoff, Douarnenez, bateaux Anglais), le port a
compensé la perte due aux plans de casse successifs. L’émergence de nouveaux armements (art.Furic, art.Guilviniste, art.Charly Guennec) qui ont rejoint l’armement Bigouden, contribue aussi
fortement à la bonne santé du port. La flottille reste cependant majoritairement artisanale, avec notamment les « côtiers » qui nous permettent de déguster les fameuses langoustines.
Les espèces débarquées au port de GUILVINEC-LECHIAGAT sont très variées grâce à la diversité de la flotille ( canots, côtiers, fileyeurs, chalutiers hauturiers), avec les ports voisins de LOCTUDY
(langoustine glacée notamment), et ST GUENOLE-PENMARC’H (langoustine glacée et sardine), il participe à donner au quartier maritime du GUILVINEC (GV) une place prépondérante sur le marché
Français.
Sur la zone portuaire ou à proximité immédiate sont présents tous les différents acteurs de la filière pêche, dont on estime le nombre à 1300 emplois,
outre les 570 marins du port.
Si le port connaît une bonne vitalité, il le doit aussi à son mareyage, qui travaille, valorise et commercialise dans toute
la France , les poissons et crustacés ramenés par quelque 130 navires.
Une bonne webcam est visible sur le site de Tréffiagat http://www.treffiagat.fr/.
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