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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 11:14
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 En ce frais et humide matin d'hiver, une rose a refleuri dans mon jardin.

Il y a maintenant longtemps que je surveillais son petit bouton.

Quel bonheur de pouvoir à nouveau la contempler.

Elle ne fleurissait plus à cause de 37 voix qui pensaient que c'était gagné d'avance en 2001.

Comme disait l’autre : « un bien mal acquis ne profite jamais...».

Alors des gros nuages noirs sont venus assombrir la ville.

Les belles promesses électorales sont parties en fumée. L’incompétence ça ne paie plus.

Et tout ce qui a été fait ne l’a été que pour servir les intérêts des plus riches, des commerçants, des investisseurs privés au détriment des couches populaires. Hélas les plus nombreuses !

Alors les impôts s’alourdissent, les budgets pour les associations diminuent ou disparaissent, l’entretien de la ville est réduit au minimum. Des caravanes stationnent dans des endroits non appropriés. Des voitures brûlent toujours. Le vandalisme et les incivilités persistent. Les rues de la ville ne sont que nids de poule. Les trottoirs sont sales etc. etc.

L’ambition de la girouette politique qui dirigeait l’équipe de très mauvais conseillers l’aura mené à sa perte. Et c’est très bien ainsi. Après une telle fumure les roses vont refleurir.

La politique doit être au service de tous. Car tous votent. Une voix riche égale une voix pauvre.

La politique (comme l’intelligence) c’est l’art de résoudre les problèmes et non pas de faire taire ceux qui les posent.

Ne devient pas homme politique qui le veut, ça ne s’improvise pas, les amateurs n’ont pas leur place ici.

Mais on voit souvent des ambitieux qui n’ont que l’envie de s’en mettre facilement plein les poches avec leurs petits amis. Servir doit être le mot d’ordre et non pas se servir.

Le peuple a toujours le dernier mot, heureusement. Mais il est sensible aux beaux parleurs.

C’est là son défaut. Il a permis voici un an, de mettre à la tête de l’état, un affreux nerveux incontrôlable, à la solde du capital et des nantis. Il fait peur, il fait rire, il ment, il est sourd, on a honte. Capable en moins d’un an d’appauvrir les vieux et les malades. Divorcer et se remarier. Faire des réformes avec un rouleau compresseur, qui ne favorise que l’enrichissement énorme de certains et la paupérisation du plus grand nombre.

Dans quel état serons nous dans cinq ans ?

Et il n'y a pas que moi qui s'étonne:

Le New York Time donne des leçons à Nicolas Sarkozy

Le New York Times recommande un peu plus de "discipline" dans la conduite des affaires au président français Nicolas Sarkozy dans un éditorial intitulé "Président Bling-Bling".

Evoquant comme un "camouflet" pour le président le résultat des récentes élections municipales et cantonales françaises, l'influent quotidien estime que "M. Sarkozy a été puni pour toutes les bouffonneries médiatisées et peu présidentielles qui lui ont valu le sobriquet de "président Bling-Bling".

"Pour un homme politique qui a travaillé si longtemps et si dur pour arriver à l'Elysée, M. Sarkozy a démontré de curieuses notions sur comment se conduire une fois dans la place", ajoute le journal.

"Son divorce tumultueux et son remariage presque immédiat à une chanteuse- mannequin glamour ont été quelques unes des initiatives les plus sensationnelles qui ont valu à Sarkozy la couverture de 252 magazines en 2007", indique l'éditorial.

Le New York Times rappelle également comme des preuves "de mauvais jugement" sa décision de "mettre fin abruptement" à une interview avec la chaîne américaine CBS, de "qualifier son porte-parole d'imbécile" ou "sa remarque grossière à un type refusant de lui serrer la main".

"Ces potins sensationnels ont été assortis de messages confus du gouvernement de M. Sarkozy, le président et ses conseillers souvent parlant et agissant en porte-à-faux avec les ministres", écrit le quotidien.

"Avec de la chance, poursuit le New York Times, le camouflet des élections sera juste ce dont M. Sarkozy a besoin pour concentrer à nouveau son énergie illimitée sur ce qu'il a promis: de sérieuses réformes économiques".

M. Sarkozy "est de loin trop bouillonnant pour devenir un clone de ses pompeux et graves prédécesseurs mais lorsque la conduite d'un homme politique interfère avec sa mission, il est temps d'appliquer une dose de discipline", conclut l'éditorial.

 
 
   

 




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Elle est belle notre mairie, les roses lui vont bien !

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Il suffisait d'être patient.
C'est quand les prochaines élections ?




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